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Mail: info@centresportif.ch

 
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11.08.2009 07:55
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Interviews de Sergey Fedorov et de Thomas Waser sur «24Heures»
Revue de Presse: «24Heures» - André Boschetti
Fedorov, une star au Sentier
Article a voir sur www.24Heures.ch
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Fedorov, une star au Sentier

HOCKEY SUR GLACE | Meilleur buteur russe de NHL, la vedette de 39 ans a rejoint Metallurg Magnitogorsk et le championnat de son pays natal pour mettre un point final à une carrière bien remplie. Rencontre à la vallée de Joux avec une légende.

Sergei fedorov
© MICHEL DUPERREX |  Dernière icône du hockey soviétique, exilé pendant 19 ans aux Etats-Unis en NHL, Sergei Fedorov a signé un contrat juteux en KHL (Ligue russe).

Jean-Frédéric Debétaz | 11.08.2009 | 00:01

La superstar des Hockeyades c’est lui, Sergei Fedorov. A bientôt 40 ans, le célèbre numéro 91 et ancien mari d’Anna Kournikova a quitté ce printemps la NHL après dix-huit saisons pour rejoindre Metallurg Magnitogorsk dans la Ligue continentale russe. Mais avant de griffer les patinoires russes, c’est au Sentier que le meilleur buteur russe de l’histoire de la NHL distille son immense talent.

«Il est impressionnant», lâche l’attaquant du LHC, Julien Staudenmann, après l’avoir vu patiner. «Il va moins vite, mais quelle vision du jeu et quelles mains.» Le palmarès de Fedorov parle de lui-même: trois Coupes Stanley, trois titres de champion du monde et plusieurs récompenses individuelles. Rencontré à la sortie d’un entraînement, Sergei Fedorov ressemble à l’image que l’on peut se faire des hockeyeurs russes. Professionnel et réservé. Flegmatique. «Je suis déjà venu plusieurs fois en Suisse, c’est un beau pays», dit-il alors que la pluie redouble d’intensité à l’extérieur.

De Moscou à Detroit
Sergei Fedorov entame sa carrière au sein du mythique club du CSKA Moscou: «C’était l’école soviétique dans toute sa splendeur, raconte-t-il sans rancœur. 340 jours de hockey par année et 25 jours de vacances. Sous Tikhonov, c’était travail et discipline. Et encore travail.» Puis un jour de 1990, lors des Goodwill Games à Seattle, Fedorov s’éclipse du groupe et rejoint Detroit pour un exil qui durera dix-neuf ans: «J’ai quitté la Russie avec le sentiment de n’avoir plus de marge de progression. Après, le contexte politique n’était pas évident, mais j’envisageais surtout ce changement comme une étape nécessaire d’un point de vue sportif.»

Escroqué de 43 millions
Après treize saisons à Detroit et une union médiatisée avec la tenniswoman Anna Kournikova sur laquelle il reste discret, Fedorov change d’air et part pour Anaheim, puis Columbus et enfin Washington où il a disputé les deux dernières saisons. Sentant que son épopée américaine arrivait à son terme, il s’engage pour deux ans et 8 millions de dollars avec Metallurg Magnitogorsk. De retour en Russie, il constate que les choses ont évolué: «La ligue russe est devenue plus puissante financièrement. Par contre, le développement des jeunes a régressé. A l’époque de l’URSS, il y avait des patinoires partout et les jeunes bénéficiaient d’entraîneurs qualifiés payés par l’Etat.»

En signant ce dernier gros contrat, Sergei Fedorov renfloue des caisses vidées par une alliance désastreuse avec l’homme d’affaires Joseph Zada. Profitant de la confiance du joueur russe, ce «petit Madoff» l’a délesté de 43 millions de dollars: «Dans la vie, on fait immanquablement des erreurs. Celle-ci en fut une. J’ai accordé mon amitié à la mauvaise personne. C’est tout.» Fier, Sergei Fedorov ne connaît qu’une seule réponse, celle de la glace.


 

La plus belle affiche de l’histoire des Hockeyades

«Cette année, nous avons réuni un plateau de grande qualité. Peut-être bien le plus attractif de l’histoire du tournoi!» A quelques heures du coup d’envoi de ces 14es Hockeyades, Thomas Waser, le responsable du Centre sportif du Sentier, ne cache pas sa satisfaction. Légitime lorsque l’on parvient à regrouper au Sentier Metallurg Magnitogorsk, le vice-champion d’Europe, Pardubice, l’un des ténors du championnat tchèque, Ambri ainsi que les trois meilleures équipes romandes, Ge/Servette, Gottéron et le LHC. Le tout avec un budget qui n’a presque pas bougé depuis sept ans. «A une dizaine de milliers de francs près, je dispose toujours d’une enveloppe de 150'000 francs, poursuit Waser. Un budget que nous réussissons à tenir.»

Sans faire de folies, les Hockeyades sont donc devenues le rendez-vous estival incontournable de tous les fans de hockey. «C’est pourquoi nous tenons à garder ces dates, explique le directeur du tournoi. Les supporters apprécient cet événement non seulement en raison de la qualité des formations en présence, mais aussi parce qu’ils peuvent y découvrir en primeur le visage de leur équipe.» En cinq jours, quelque 13'000 spectateurs se précipiteront ainsi à la Vallée. «Alors que par le passé le public était surtout composé de Lausannois et de Fribourgeois, conclut Thomas Waser, nous constatons avec plaisir que depuis quelques années les Genevois montent de plus en plus volontiers.»

Les deux matches du LHC seront retransmis en direct sur Radiokopo (internet) et Stopfm. La Télé retransmettra, elle, en différé le jeudi les deux rencontres prévues le mercredi.

ANDRÉ BOSCHETTI
 
 
 
 
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